mardi 7 juillet 2020

Huelgoat - Promenons nous dans les bois

Et je file dans les bois, afin d'échapper aux humains, au stress, mais surtout pour y trouver la paix intérieure... et quand elle commence à venir, les yeux s'ouvrent encore plus en grand, et la magie forestière d'Huelgoat fait son oeuvre.

Y a t'il vraiment grand chose à dire, juste à regarder

Départ pour le camp d'Artus


à peine sortie des sentiers battus la magie s'opère




Arrivée au Camp d'Artus






J'y suis passée des dizaines de fois, j'adore me faufiler entre ces monstres rocheux, penser à ceux qui il y a presque 2500 ans s'en servaient de remparts pour se protéger. D'ailleurs quelque part, je m'y sens en sécurité.

Puis retour sous les arbres, parfois dans la pénombre, mais avec toujours un rai de lumière pour peut-être me montrer le chemin. La forêt fait en sorte que je sois en phase avec elle, je ne me sens jamais perdue... enfin presque ....




et puis des fois je vois des trucs, des formes... hallucinations ???





A chaque recoin, les masses de grès réapparaissent, langoureuses, appelant à la caresse... bah oui je caresse les rochers !!!!





c'est assez dit la baleine !!!! 










et c'est pour qui la cachette ????


sourire en coin



Même la pierre est capable d'aimer et de se donner des baisers !!!!



comment ça je perds la boule, c'est peut être aussi mon vaisseau spatial d'extra-terrestre !!!



un éléphant ça trompe ça trompe ....


mais c'est quoi cette bestiole ???




Bon décidément je crois que je n'ai pas cueilli les bons champignons... Je délire



Mais si mais si je vous rassure..; il y en avait un petit peu

Allez, rendez-vous prochainement pour la prochaine aventure et de nouvelles découvertes










mercredi 1 juillet 2020

Notre Dame de Rumengol (Finistère)







C’est aux abords de la forêt du Cranou qu’émerge la petite cité de Rumengol, surtout connue par son édifice religieux, notre Dame de Rumengol, dédié à la Vierge mais également à la Trinité.

Devenu un haut lieu de pèlerinage, l’endroit aurait été déjà longuement fréquenté par les Osismes qui  y pratiquaient des rites druidiques au Solstice d’été. Les premiers missionnaires chrétiens n’auraient donc fait que christianiser un mouvement pré-existant en élevant cette église dès le Vème siècle sur ce lieu de superstitions païennes. La légende dit que Saint Guenolé et Saint Corentin avaient marqué cette volonté d’y établir un lieu chrétien.

Des documents retrouvés prouvent le rattachement de cette église à la paroisse de Daoulas au XIIème, puis au XVème à Hanvec, pour enfin être autonome entre le XVII et le XVIIIème siècle.







L’église actuelle a été construite sur les fondations des anciennes le 14 mai 1536, comme l’indique une inscription en lettres gothiques située au dessus du porche (Lan Mil Ci(n)q cents trente VI, le XIIII jour de may fust funde Guenole Go. H. Inisan Fabrique lors ).


Elle est probablement le 3ème ou 4ème édifice bâti à cet endroit.


Elle a subi au cours des siècles de nombreuses transformations et ce jusqu’au XIXème, époque du rajoût de la chapelle de Couronnement.



Cette bâtisse est architecturalement prodigieuse, chaque regard qui se pose peut y découvrir des œuvres d’art, tant au niveau des formes que des ornements sculptés.
















Si la pierre de Kersanton avec laquelle elle est construite lui donne un air quelque peu austère, le visiteur sera étonné des merveilles  qu’elle contient. C’est un contraste d’ailleurs assez surprenant. La richesse des éléments d’ornements, où la couleur or brille à chaque recoin, vaudra à cette église d’être surnommée « Eglise aux Saints dorés ».




les rétables de Saint Jean Baptiste, et des Evangélistes, l'autel


les reliques de Saint Sylvain, offerts par Pie IX en 1855





La tribune et l'orgue (le premier mis en place en 1671 a été remplacé en 1876)


La chaire à prêcher (1779), réalisée à Landerneau





(cette piéta de la fin du XVème vient de l'ancien monastère de Landerneau)







Les fonds baptimaux (1660), de toute beauté, incroyablement conservés





les bannières du pardon, la seconde ayant été offerte par une communauté chrétienne du Viet-nam



Rumengol célèbre 2 pardons, celui de la Sainte Trinité (fin mai/début juin), et celui de l'Assomption (15 août). 
















Trémazan, entre histoire et légende

  Du château de Trémazan, il ne reste guère que quelques ruines que la végétation dévore tranquillement. Néanmoins, l'imagination s'...