mercredi 13 février 2013

Rendez-vous


(photo du net)

Eh oui, je ne pouvais pas manquer de vous en parler, d’autant plus qu’il s’agit d’un « gros caillou » et comme je suis fan…


2012 D14 a été découvert, comme son nom l’indique, en 2012, le 22 février pour être précise, par des astronomes de l’Observatoire de la Sagra en Espagne.

A ce moment là, l’astéroïde était à 43 millions de kms de la Terre.

Depuis pratiquement un an, il a parcouru tranquillement son bonhomme de chemin, avec une orbite elliptique inclinée par rapport à celle de notre Planète.

Cette petite chose d’environ 45 m de diamètre et de près de 135.000 tonnes va donc, vendredi, « frôler » la terre le vendredi 15 février, entre 20h30 et 21h….  Enfin quand je dis frôler, il sera quand même à 27.000 kms …..


Il ne faut quand même pas penser au pire. Les probabilités de collision se situent entre 100 et 1000 ans d’invervalle. Et la NASA se veut rassurante, même si, en 1908, une astéroïde similaire s’était écrasé en Sibérie, et sa puissance, équivalente à plusieurs dizaines de fois la bombe d’Hiroshima avait tout de même fait des ravages sur près de 2000 kms².

On parle très peu de ces masses du ciel qui passent et repassent inlassablement autour de nous, mais il paraît que c’est fréquent….  (je me demande bien pourquoi d’ailleurs on en parle un peu plus aujourd’hui ???)

Toujours est-il que des astéroïdes similaires ont été repérés dans le ciel et sont surveillés.

Parmi eux :

-         Apophis (diam 270 m) – il a frôlé la terre en janvier dernier, deux autres rendez-vous sont programmés : le 13 avril 2029 à environ 31.000 kms, et le 13 avril 2036, pas d’impact estimé.
-         2011 AG5 (diam 140 m), passage prévu près de la terre en 2023, mais face à des incertitudes il est en haute surveillance, un nouveau passage avec impact est prévu en 2040.

Là où je suis impressionnée, c’est en allant sur le site public de la NASA et que j’ai vu la liste des astéroides en surveillance……  http://neo.jpl.nasa.gov/orbits/


Que de cailloux !!!!

Bon on va rester zen, et essayer d’oublier qu’un jour le ciel nous tombera complètement sur la tête… hihi


mardi 12 février 2013

Histoires d'eaux

Les petites sources font les grandes rivières 


dans les montagnes d'Achill Island (co Mayo, Ireland)

Moy River à Killala (co Mayo, Ireland)


dans les montagnes du Nephin (Co Mayo, Ireland)

et les rivières des cascades

Glencar Falls (co Leitrim - Ireland)

et les cascades des grands lacs...

Lough Talt (co Leitrim Ireland)
Glencar Lake (co Leitrim, Ireland)

Pour la communauté ENTRE OMBRE ET LUMIERE, gérée par HAUTECLAIRE




lundi 11 février 2013

Enfin !

Enfin, je peux offrir du bleu à notre "chef" de la communauté du Petit coin de ciel... contente Kermary...



bon d'accord, il y a quelques nuages, mais il y a du bleu ! et du soleil, donc c'est lumineux...

Par contre les températures ont bien baissé.. oups... prudence car le verglas a fait son apparition dans quelques endroits... chaussée humide + froid, ça ne pardonne pas.

Et chez vous ???


dimanche 10 février 2013

Le casse-tête de la semaine -06/13


Quel succès que le sujet de la semaine passée.. vous avez été nombreux (ses) à laisser votre empreinte ça et là.. et je vous en remercie vivement...

Je vous ai visités, pas forcément laissé de commentaires, mais le temps m'a manqué... 

Le blog de monpetitbonheur54
Le blog de Vincent
Le blog de writings2
Les histoires vraies de Françoise Andersen
CHIENNE DE VIE
Sublime-essence
@nouch 48
Fango's zoom
Le blog de writings2
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Le blog de fanfan
VOYAGE NATURE
Fa Do Si
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Les promenades de Marie
La peinture à l'huile c'est bien difficile
Fa Do Si
l'atelier de fransua
Le blog de manonette
Le blog de eva48
elle-rium blog
Melting-pot créé le 31-8-2010
Au delà des cimes
Le blog de juillet58 edwige
Le blog de poemes-nouvelles
LESTAIRE LE BLOG DE VITA

Me voilà donc à nouveau à vous dévoiler le prochain sujet, pour la semaine du11 au 18 février 2013...

Je pourrais vous proposer, et cela serait vraiment trop facile, le sujet de la Saint-Valentin... mais non mais non... mais je n'en serai pas trop loin quand même, et j'ai donc opté pour

RENCONTRE

à vous de jouer

Bonne semaine


mercredi 6 février 2013

Les choeurs de l'Armée rouge bretonnant

Pour le mercredi en musique, j'ai tenu à vous faire partager un mélange curieux

Une chanson bretonne interprétée par les Choeurs de l'Armée rouge..



Comme je suis fan des deux, je suis aux anges....

alors ??? vous en pensez quoi ????


mardi 5 février 2013

Les ardoisières des Monts d'Arrée

Lors de notre petite virée de samedi dernier, du côté du Roch Trévezel dans les Monts d'Arrée (Finistère), nous avons découvert les anciennes carrières de schiste ardoisier



De nombreux terrils surplombent des cratères d'une profondeur impressionnante






Nous découvrirons ces sortes de petits enclos qui nous laissent penser qu'ils servaient en leur temps d'abris aux ouvriers pendant les pauses (le vent souffle fort là haut)

L’exploitation des ardoises a jadis constitué une activité très importante dans le Centre-Finistère. Cantonnée au xviiie siècle aux environs de Châteaulin, elle s’est progressivement développée vers l’est en suivant la vallée de l’Aulne (schistes carbonifères) et au nord, dans les monts d’Arrée, principalement à Commana, Sizun et Plounéour-Ménez (schistes dévoniens). La production a atteint son niveau maximal en 1923, avec un tonnage de 15 000 tonnes, soit environ 40 millions d’ardoises, d'aspect rustique, encore recherchées de nos jours par les Monuments historiques56.

A Commana, vers 1900, on estime le nombre des carrières à environ 150 employant 400 ouvriers sur le territoire de la commune, sans compter celles exploitées dans les communes voisines (Plounéour-Ménez et Saint-Cadou en Sizun). "Les carriers apprenaient le métier dès l’âge de 10 ou 11 ans, lorsqu’ils accompagnaient leurs parents les jeudis et durant les vacances. Les femmes comme les hommes travaillaient aux carrières. Le voyage entre le bourg et les ardoisières se faisait à pied le matin comme le soir, dans la brume et le froid, sous la pluie et dans le vent de jour comme de nuit. Sous le soleil et les lourdes chaleurs, les boutoù-koat au pied, il fallait trois quarts d’heure de marche pour atteindre les carrières. Les journées de travail pouvaient durer jusqu'à 12 ou 14 heures, passées à extraire, fendre et tailler la pierre. Seule la neige pouvait contraindre les ouvriers à chômer57".
En 1946 seules 4 carrières étaient encore en activité. La production a atteint son apogée dans la décennie 1950-196058, déclinant ensuite rapidement sous les effets de la concurrence des ardoisières de Trélazé ("ardoise d'Angers"), puis étrangères, espagnoles surtout59. Aujourd'hui, l'extraction est arrêtée." 
(source Wikipédia)



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Trémazan, entre histoire et légende

  Du château de Trémazan, il ne reste guère que quelques ruines que la végétation dévore tranquillement. Néanmoins, l'imagination s'...